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Janvier à avril 2026
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Situé au bord du Binnenhof, le Mauritshuis est un joyau de l’architecture néoclassique hollandaise, construit en 1644 pour le comte Johan Maurits de Nassau. Devenu musée en 1822, il abrite une collection resserrée mais d’une qualité exceptionnelle, centrée sur l’âge d’or de la peinture néerlandaise. Chaque salle est une célébration du génie hollandais du XVIIᵉ siècle : La Jeune Fille à la perle et La Vue de Delft de Vermeer, La Leçon d’anatomie du docteur Tulp de Rembrandt, ou encore Le Taureau de Paulus Potter.
Un bouffon protège sa fille comme la prunelle de ses yeux, mais le monde extérieur les rattrape. Une œuvre aussi humaine que bouleversante mérite bien une séance qui lui soit entièrement consacrée ! Car Rigoletto, d’après Victor Hugo, est un des sommets du théâtre musical.
Christian Makarian, éditorialiste, expert en politique internationale
Des outils traditionnels de la puissance aux perspectives d’un nouveau réagencement à travers l’Europe, comment la France peut-elle garder son poids mondial ?
par Clémentine Portier-Kaltenbach, écrivaine, journaliste, chroniqueuse en histoire française
Dans l’ombre des grands hommes, les jaloux qui cherchèrent à leur nuire et dont les noms sont passés aux oubliettes de l’histoire :
- Derrière Voltaire : L’abbé Desfontaine.
- Derrière Beaumarchais : Suard
- Derrière Victor Hugo : Népomucène Lemercier.
Installé sur le Grand Canal, le Ca’ Rezzonico est l’un des plus somptueux palais vénitiens du XVIIIᵉ siècle. Construit par Baldassare Longhena puis achevé par Giorgio Massari, il incarne à lui seul la splendeur baroque de la Sérénissime. Transformé en musée au XXᵉ siècle, il est aujourd’hui consacré à l’art et à la vie vénitienne du Settecento. Ses salles richement décorées reconstituent l’atmosphère des grandes demeures patriciennes : plafonds peints, meubles laqués, porcelaines, tapisseries et portraits illustrent le raffinement d’une société en quête de plaisir et de beauté.
À la fin du XIXᵉ siècle, certains compositeurs italiens choisissent de raconter la vie telle qu’elle est : amours brûlantes, jalousies, drames soudains, existences fragiles.
On parlera de Mascagni, Leoncavallo, Puccini et de cette manière toute italienne de saisir la vie dans sa crudité. Une esthétique directe, parfois brutale,où la voix porte la vérité des sentiments immédiats.








